
On est un groupe composé de divers profils universitaires : études théâtrales, de sociologie, sciences politiques, études de genre, études germanistiques, communication sociale et économie.
Le fait qu’il y a des musées implique qu’il y a des collections qui sont présentées. Ça pose automatiquement la question de comment ces collections sont constituées et montrées. Partant de ce fait, notre groupe se concentre sur la valeur familiale des collections.
La première piste serait de se concentrer sur la place/profils/histoires/raisons d’acquisition des collectionneur.euses, et de s’interroger sur l’héritage qu’il en découle. Aussi, de comment le sentiment d’appartenance de leur collection prend place dans leurs familles encore aujourd’hui.
Notre deuxième piste sera de nous intéresser à la place des familles des communautés qui ont été privées de ces objets et des transmissions associées (notamment les restes humains ancestraux).
On pourra explorer la questions de la transmission matérielle coloniale et les questions d’attachement aux objets issus de la colonisation, et de l’activité impériale occidentale en général. Explorer les croisements des différents récits, les mettre en dialogue et en conflit. Proposer une critique institutionnelle (règles, cadre, terminologie employée au sein de l’institution, etc).
Selon la Convention de Faro, l’étude, l’interprétation, la protection, la présentation au public etc du patrimoine n’est pas uniquement réservée aux experts mais concerne également d’autres parties et communautés.